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Le cœur, et la bouche, et la vie.

Ce qu’on se souhaite

J’aimerais bien savoir ce qu’on se souhaite, à nous, au fond de notre cœur, dans les tissus de nos tripes, pour les nouvelles années. Septembre et ses résolutions de sport, de santé, de régime et de finances prospères ont fait long feu et que nous reste-t-il pour janvier ? devient-on plus raisonnable avec l’âge et l’année qui se déroule, fixons-nous des buts plus atteignables ? devient-on plus bienveillants ?

Je vis en ce moment des semaines (des mois) difficiles, des rendez-vous médicaux et de douleurs indicibles, autant physiques que psychologiques et quand je pense à ce début d’année, à celle qui arrive et se déroule, déjà beaucoup trop vite sous mes yeux, je me souhaite de la douceur.

De la douceur, des tendresses, des indulgences. Je voudrais trouver quelque chose qui m’apaise et je crois dans le savant cocktail de médicaments, huiles essentielles, acupression, kinésithérapie, psychothérapie. J’espère qu’avec tout ça cette mauvaise passe sera bientôt un mauvais souvenir.

Je dois avouer donc que mon unique résolution sera de prendre soin de moi, même si cela ne veut pas dire (pour moi), faire des masques pour les cheveux et me maquiller et mettre de la crème sur mes jambes. Non. Je me souhaite des massages aux huiles d’avocat et d’abricot, du temps pour moi – mais il faut que je me l’accorde, du temps pour ma famille (vrai, qualitatif et bienveillant) et une vie lente et douce.

Je ne suis pas très au point sur les concepts à la mode (et je crois que ce dernier n’est plus à la mode depuis très longtemps) mais un jour quelqu’un a écrit « slow life » sur un bout d’internet et honnêtement, en ce mois de janvier 2017, c’est tout ce que je me souhaite.

Et ce que je vous souhaite aussi.

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